La vie passera comme un rêve

Publié le par Nath

Gilles Jacob (Robert Laffont)

Son image est indissociable de la «montée des marches», qui fait tant rêver chaque année sur la Croisette : depuis 1977, Gilles Jacob est l'âme et l'homme-orchestre du Festival de Cannes, dont il a fait le premier événement culturel du monde.

Cet amoureux du Septième art dit joliment qu'il a eu «deux vies : la biologique et la cinématographique, qui se sont toujours nourries l'une l'autre telles deux soeurs jumelles». D'une enfance très marquée par la Deuxième Guerre mondiale (d'origine juive, il l'a en partie vécue caché dans un séminaire) aux coulisses de l'extraordinaire foire aux vanités qu'est le Festival de Cannes, ses souvenirs sont à l'image de cette «double vie» revendiquée : d'une rare élégance de style et de pensée.

S'y mêlent à bride abattue aventures, mésaventures et scènes d'anthologie, servies par un générique éblouissant : Sharon Stone, Clint Eastwood, Woody Allen, Stanley Kubrick, Federico Fellini, Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Orson Welles...

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