Dans les bois éternels

Publié le par Nath

Fred Vargas (Le Livre de Poche)

«Des fois, ça me gratte. Ça me gratte sur mon bras manquant, soixante-neuf ans plus tard. À un endroit bien précis, toujours le même, dit le vieux [...]. Ma mère savait pourquoi : c'est la piqûre de l'araignée. Quand mon bras est parti, je n'avais pas fini de la gratter. Alors elle me démange toujours. [...] C'est tout simple, c'est que le sentiment n'a pas fini sa vie. [...] Et si on meurt avant d'avoir fini de vivre, c'est pareil. Les assassinés continuent à traîner dans le vide, des engeances qui viennent nous démanger sans cesse.»

Se pourrait-il que le commissaire Adamsberg coure après une ombre ?


Toujours un style bien à elle avec des dialogues et des personnages truculents !!
On se régale
Nath

Publié dans Poche

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