Fragments d'une femme perdue

Publié le par Nath

Patrick Poivre d'Arvor (Grasset)

Cette femme " perdue " - pour elle-même ? Pour l'homme qui l'aime, et qu'elle ne cesse de quitter ? - est ce qu'on appelle une femme fatale : singulièrement belle, vénéneuse, fragile, cruelle, insaisissable...

Ici, elle se prénomme Violette, comme l'illustre " Traviata " de Verdi.

Et ceux qui prennent le risque de l'adorer sont en danger - après avoir été en extase.

Faut-il alors plaindre Alexis, la victime qu'elle choisit dans ce roman ? Ou faut-il l'envier ?

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